L'homme souvent s'enorgueillit
de ce qu'il a construit,
il traite ses maux à priori,
en fonction de son ressenti.

cependant son jugement est faux,
et tout ceci à cause de son ego,
car il préfère sauver sa peau,
plutôt que celle des animaux.

Il fait le vide autour de lui,
car il n'a pas encore compris,
que quand tout aura disparu,
sa vie à lui sera aussi perdue.

Il y a une hierarchie
qu'il faut avoir pris
en compte et de plus en plus
si l'on ne veux pas sombrer dans l'inconnu

Cette hierarchie doit se baser,
su le plus grands nombre d'entités,
qui sont vraiment menacées,
sans ne regarder que l'humanité.

Car si tout autour de nous disparaît,
notre futur sera notre passé.
Nous aurons beau nous retourné,
nous ne pourrons plus rien changer.


(J'ai été stupéfait de voir que dans un sondage concernant les différentes préoccupation des gents, la faim pauvreté dans le monde (qui sont chacun à plus de 30 %) passent avant la préservation de la terre (cotnre 10 % uniquement). Car si la préservation de la terre n'est pas faite, dans quelques années l'humanité ne sera plus, ou bien tout ses problèmes interne (la faim, la pauvreté, la maladie, etc...) seront décuplé par la destruction et l'extermination de son environnement. Il est important de réfléchir aux priorités. Les priorités sont trés faciles à déterminer. Ce qui met le plus grand nombre en danger est prioritaire. quand je parle du plus grand nombre, je parle de tout ce qui est sur terre, animaux, végétaux, etc... et humanité également. Les seuls mots de l'humanité ne doivent pas prévaloir sur les autres mots, car leur répercussion est plus importante que la pauvreté dans le monde par exemple. ET SI NOUS PENSIONS A DES SOLUTIONS GLOBALES alliant, préservation de l'environnement, diminution de la pauvreté, de ma faim... etc. C'est possible. Mon livre en parle un peu. Faire des actions dont le but premier est la préservation de la biodiversité mais dont les retombées sont bénéfiques directement à l'humanité. Lorsque vous êtes face à un problème, il faut toujours penser à cette hierarchie du plus grand nombre et non pas de l'importance que tient le problème à l'intérieur de nous, pour rester objectif et impartial afin de prendre LA BONNE DECISION.)

Fabien FERT