Mon ange, mon adorée,
que n'ai-je tant rêvé,
que tu viennes me murmurer,
quelques aventures oubliées.

Te voilà ici, à m'émmerveiller,
de tes sourrires, de tes progrés,
comment résister à t'aimer,
Ma fille, ma dulcinée.

tu es le soleil qui étincelle,
tu es l'eau qui ruisselle,
avec plein de tours dans ton escarcelle,
mais encore fragile comme les prêles

Et c'est, à la rosée du matin de ta vie,
que tu nous as vraiment appris,
qu'importe d'être né ailleurs ou ici,
l'important c'est de t'avoir accueillis.

Fabien FERT