Comme une fourmi,
chaque humain vit sa vie.
Mais à la différence de la fourmi pour la fourmilière,
l'homme n'agit pas pour le bien de la terre.

Là où la fourmi
pourrait donner sa vie,
l'homme serait prêt à tuer autrui
pour conserver ce qu'il a acquis.

Là où la fourmilière
est sereine et prospère,
l'humanité toute entière
ne fait que sombrer dans l'ephémère...

Tout vouloir tout de suite
pour satisfaire un besoin égoïste
ne montre qu'une vanité triste
qui empêche que l'homme coexiste...

Fabien FERT