Face à un problème donné,
il est facile de remarquer
plusieurs comportements différenciés,
pour résoudre le problème sous des angles opposés.

Le fonceur ne réfléchit pas,
il doit vite faire cela,
c'est le moteur du groupe,
non le berger de la troupe !!!

L'autruche ne voit rien,
et cache le problème aux siens.
Ce problème ne la concerne pas,
d'autant que ça ne l'interresse pas...

Le contradicteur refute, oppose,
Il cultive la psychose,
puisque pour lui il ne faut rien faire,
car le problème n'existe en aucune manière.

Voilà comment nous pouvons,
d'une manière un peu abscons,
montrer que rien ne peut facilement s'améliorer,
car seulement un tiers des personnes veut avancer...

Fabien FERT