L’homme blanc

Il est parti à la conquête du monde,
Afin d’assouvir sa soif de découverte,
Puis il a assis sa soif de dominance,
Pour finalement s’imposer en prédateur incontesté.

Aujourd’hui il a mis en place des systèmes,
Qui le rendent intouchable, il a asservi les peuples,
Les territoires, et toutes les espèces à sa cause,
Qui n’est autre que le profit.

Pour lui la valeur de l’existence est définie par les taux de change,
Il ne peut imaginer un monde sans argent,
Son dogmatisme est tel qu’il annihile tout autre forme de société,
Et son arrogance l’amènera à sa perte.

Fabien FERT

(10/07/2018) – dédicacé au film “Terra Libre” de Gert-Peter Bruch

 

Les 7 clés pour une vie meilleure !

Dans cet article j’aborde la vue de l’esprit, et non celle des yeux. Bien que ce que nous voyons avec nos yeux est influencé par nos émotions, modifiant ainsi notre perception visuelle !

La position dans laquelle on se place dans une situation vas produire en nous l’adoption d’un comportement lié à cette position perceptuelle particulière. Cette position conditionne nos pensées et nos actions. Elle est induite par notre passé, nos croyances, nos présupposés, notre culture, nos traditions, etc… Tout ce qui concerne nos filtres perceptuels.

Avoir une bonne vue signifie adopter une position perceptuelle neutre et logique.

1 – Se positionner de façon neutre, sans effectuer aucun jugement sur la situation ou la personne.

2 – Ne pas avoir de pensées négatives (virales !), une seule de ces pensées peut contaminer toutes les autres ! alors il faut être très vigilant.

3 – Ne pas supposer un fait inconnu. Accepter de ne pas tout savoir dans l’instant. Laisser le temps apporter les réponses à nos questions.

4 – Agir avec clarté, sincérité, en adéquation avec nos objectifs. Cela sous-entend que nous avons déjà fait un premier travail pour déterminer nos valeurs et nos objectifs de vie.

5 – Ne pas se laisser distraire, que ce soit par le plaisir immédiat, l’urgence, une nécessité qui nous est imposé par d’autres personnes.

6 – Rechercher la progression, l’apprentissage, dans tout ce que vous entreprenez. L’échec n’existe que dans le sens que l’on lui donne. La non réalisation d’un but n’est jamais un échec si vous savez en tirer les leçons. Tout est source d’apprentissage.

7 – Se donner les moyens pour réaliser ses rêves, pas à pas, sans relâcher.  Ce sera certainement plus long qu’un jour, une semaine, un mois, donc patience et persévérance. Rester focaliser sur ses objectifs. « Open » : lorsque l’on à en permanence en tête son but, on est plus à même de percevoir les opportunités environnantes.

Maman à tort

Derrière ce titre se cachent plusieurs concepts. Celui que je vais exposer ici est le fait de construire sa vie autour, pour et grâce aux autres. En effet, autant certaines mères prennent leur rôle parental à cœur et restent elles-mêmes, autant d’autres mères se construisent grâce à leur enfant.

En quoi est-ce un problème ?

Si la relation permet de résoudre un problème, pourquoi pas, bien que cela pose un problème éthique : est-ce à nos enfants à résoudre nos problèmes ? !!! En effet, certaines mères ont tellement besoin de leur enfant, que cette relation fusionnelle les font se perdre elles-mêmes. Ce besoin de l’enfant (cela peut aussi être du compagnon, ou tout autre artefact extérieur) pour s’épanouir, se traduit à terme par une perte d’identité, voire même de repères.

Se dire “Oui” à soi-même :

Lorsque nous focalisons notre attentions, utilisons notre temps, nous préoccupons des autres, c’est autant de temps perdu à s’occuper de soi. Les personnes qui sont dans le jugement perdent beaucoup de temps pour se construire elles-mêmes. Or si vous ne vous êtes pas construit correctement, en phase avec vous même, comment voulez-vous pouvoir aider les autres ? Ce que j’explique ici n’est pas le rejet des autres, c’est être capable de dire non aux autres pour pouvoir mieux se dire oui à soi.

Et Paradoxalement…

Lorsque nous avons pu dire non aux autres ou à l’emprise d’une relation, nous sommes plus à même de donner en profondeur aux autres. De se détacher du lien d’attachement ou de dépendance (affective, émotionnelle, circonstancielle, etc…) créé avec les autres, pour vivre une relation sereine, détachée, harmonieuse, neutre, profonde, respectueuse… Libre !

Êtes-vous concerné ? Oui, si…

  • vous êtes dans le jugement,
  • vous êtes dans l’attente vis à vis de certaines personnes,
  • cela vous blesse lorsqu’on ne prête pas attention à vous,
  • vous ressentez des frustrations dans certaines relations,
  • vous attentez d’un retour : vous garder la relation pour de mauvaises raisons,
  • vous ressentez un lien d’attachement quelconque.

Alors que faire ?

La première des choses à faire et de prendre conscience de ces dépendances. Et si vous avez répondu oui à l’une des questions ci-dessus, cela signifie que vous en avez déjà pris conscience. C’est bien.

La seconde chose à faire, c’est évaluer où vous en êtes dans cette relation ? Jusqu’à quel point cette relation vous a-t-elle impactée. De toute façon il faudra certainement faire un travail de détachement vis à vis de cette relation et également un travail de renforcement de votre identité, de votre confiance en soi, pour pouvoir offrir ce que vous avez de meilleur.

Qui décide MA VIE ?

Et si chacune de nos pensées étaient des décisions ?
Nous avons plus de 60 000 pensées par jour et chacune d’entre elle est un choix. Choix de la croire, d’y prêter attention, de s’y accrocher ou pas.
Dans ce cas, qu’est-ce qui conditionne ce choix de donner plus ou moins de crédit à certaines pensées ?
Nos émotions du moment, notre passé, nos peurs, nos préjugés, nos croyances et nos valeurs vont faire office de filtre, puisque notre représentation du monde et la construction de cette représentation sont basé sur ces éléments. On s’appuie sur un vécu (ou une représentation de celui-ci) pour construire une nouvelle représentation du monde et ainsi créer de nouvelles croyances.

Si certaines de ces représentations sont basées sur des faits ou l’interprétation que l’on en fait, Comment pouvons-nous dire que nous conservons notre libre arbitre ?
En ce sens l’intention ou la décision intrinsèque induite par une logique de libre arbitre pure n’existe pas !
Si nous ne sommes pas à l’origine de nos décision, qui en a le contrôle ? Les croyances que nous nous sommes accordées à accepter comme fondement de notre identité.
L’ensemble des éléments de notre vie est basé sur des croyances, et, lorsque nous n’en avons pas conscience nous pouvons prendre des décisions basées sur une représentation du monde « In the box » (fermée). Lorsque nous prenons conscience des croyances, peurs, préjugés, que nous nous sommes imposés ou que l’on nous a imposé (culture, enseignement, famille, environnement, etc…), alors seulement, notre décision même si elle est prise en tenant compte de notre représentation du monde est prise en toute conscience. Alors seulement l’intention consciente peut prendre naissance.
A ce moment nous acceptons notre limitation, nous avons conscience de celle-ci, et nous avons le choix à cet instant précis de pouvoir choisir de penser « Out of the box » (en sortant de notre boîte).

D’ailleurs que la décision soit la bonne ou pas n’a que peu d’importance. Puisque ceci est un jugement de valeur. Or comment pouvons nous porter un jugement de valeur à un instant T, sans connaître l’ensemble des répercussions à long terme. Une situation d’apparence difficile peut parfois accoucher d’un changement positif dans notre vie.

La liberté ne s’applique pas forcément dans la soumission à notre environnement, elle s’applique dans la connaissance de ses capacités, ses limites, ses peurs et ses propres représentation de son environnement, l’acceptation de cet état de fait et la prise de conscience de ces entraves dues à notre représentation du monde permettent de relativiser, de prendre conscience de notre limitation. Suite à quoi nous pouvons pleinement manifester une intention et son pilotage en pleine conscience. Est-ce cela la liberté ? Pouvoir faire des choix en pleine conscience ? (en étant conscient de notre propre représentation du monde, même si l’on sait qu’elle n’est pas le monde lui-même !)

d’où vient l’intention ? puisque c’est la base de toute décision. Quel est le terreau fertile (ou infertile d’ailleurs) de cette intention ? où prend elle naissance ?

Je vous laisse réfléchir sur ce thème.

Mon anxiété pilote ma vie !

Les anxieux le savent bien, tout est prétexte à voir tout en noir, en négatif, à se poser des questions, ne rien faire, trouver des excuses souvent par peur, procrastiner, etc… Et, la conséquence de cela est catastrophique pour leurs vies, ils passent à coté de magnifiques expériences, ils perdent le contrôle de leur vie, peuvent être incompris ou rejetés, voire subir leur vie pendant des années ! L’anxiété peut provoquer : de l’irritabilité, perte d’équilibre, transpiration, palpitations cardiaques, oppression thoracique, tension musculaire, tension artérielle, augmentation du rythme respiratoire (notamment une respiration haute, respiration pectorale, qui peut être parfois saccadée ou haletante comme une respiration de chien dans les cas extrêmes), des nausées ou des diarrhées. Et pourtant les peurs liées à l’anxiété sont une hypothèse sur le futur. La plupart de nos peurs n’ont pas de fondement dans l’instant.

Ce processus est en fait un processus de défense qui permet aux anxieux d’anticiper ou d’affronter la réalité et les risques potentiel qu’elle comporte. Cette « sur-dose » d’appréhension peut toutefois être utile ! Depuis l’antiquité, l’homme n’a cessé d’essayer de comprendre sa nature profonde et la compréhension de l’anxiété en fait parti. Le bouddhisme, aussi bien que la civilisation grecque nous ont laissé des pistes intéressantes sur ce sujet. Je vais vous en exposer trois ici :

Faire « redescendre » sa respiration : Pour éviter l’emballement des pensées négatives il est essentiel de « revenir dans son corps« , de retrouver la présence à soi. Ceci passe par le rapport au corps. Dans un premier temps, ralentir le rythme respiratoire en respirant profondément. On peu débuter se processus en faisant un ou plusieurs profonds soupirs. Cela va avoir pour effet de lâcher une partie des tensions, d’augmenter l’oxygénation et de provoquer le ralentissement du rythme respiratoire. Ensuite il est souhaitable de maintenir une respiration lente et profonde en évitant que la poitrine se gonfle. En effet, on cherche à obtenir une respiration ventrale (inspiration : l’abdomen se gonfle, expiration l’abdomen se dégonfle). C’est la respiration naturelle du nouveau né qui est allongé et c’est la respiration de bonne santé par excellence. Les personnes angoissées respirent souvent avec le haut du corps (souvent associé à des respirations courtes). De plus, cette respiration « non complète » et bloquée amplifie les tensions et le phénomène de stress.

Rendre la situation grotesque : Cette méthode consiste à amplifier le négatif au delà du raisonnable pour dédramatiser, ce qui va permettre de prendre du recul sur sa peur, son angoisse, en relativisant les faits réels par rapport à ce que l’imagination produit de plus négatif. Exemple :

Peur du bateau, on peu s’imaginer des requins volants passant à l’attaque du bateau et mangeant tout le monde sur le pont, le capitaine étant le premier à y passer, le bateau sombrera avec tout son équipage, et personne ne saura jamais ce qu’il s’est passé. D’ailleurs vous serez le seul rescapé, et aucun hélicoptère de recherche ne vous trouvera. Vous dériverez pendant des jours entiers sous le soleil, pour vous échouer sur une île inhabitée, mais qui abritera des dinosaures et finalement vous finirez mangé par les crabes parce que vous étiez trop fatigué pour traverser la berge !

Chercher le plus négatif et le plus positif : Cette méthode consiste à imaginer les pires scenarii catastrophes (réaliste), les options possibles, planifier des actions à faire avant ou pendant la situation et enfin trouver plusieurs fins heureuses envisageables. Il demande plus de temps que la méthode précédente, et demande une bonne connaissance de la situation ainsi que d’avoir un certain degrés d’action sur la situation. Exemple :

Peur du bateau, on peut s’imaginer que le bateau va tomber en panne, option possible vérifier les canots de sauvetages. On peut imaginer que le GPS ne marche plus, demander au capitaine comment faire si cela arrive ? s’assurer qu’il y a suffisamment de gilets de sauvetages… Et finalement après ces différents options énumérées, on peut imaginer sereinement que l’on va vivre un moment merveilleux, voir des paysages magnifiques, prendre des photos ou vidéos lorsque les dauphins nous accompagnerons, finir avec un magnifique couché de soleil et un repas sur le pont à la fraîche avec l’équipage, qui nous racontera des aventures aussi incroyables qu’exaltantes !

Une approche est de faire la première méthode pour dédramatiser, puis faire la deuxième méthode pour rationaliser et motiver (finir par les bons côtés !). De plus lorsque la personne anxieuse est concentrée à essayer d’échafauder des théories ou des histoires, elle se détache de ses idées négatives qui tournent en boucle, son esprit est occupé à autre chose qu’a broyer du noir sans but (dans les deux méthodes on cherche une fin). L’esprit n’aime pas les boucles ouvertes, donc on lui donne une fin dans le premier cas qui est grotesque voir risible, dans le second cas qui est magnifique.

A force de pratiquer ces exercices le niveau global d’anxiété va diminuer progressivement, toutefois il ne faut pas lâcher la pression, un choc émotionnel peut faire revenir l’anxiété.

A celle qui reste

Aujourd’hui, je le peux sans peine,
Te remercier sans que ça te gène,
Car tu ne vois pas encore où ça mène,
Cette belle vie qu’a été la mienne.

Demain, tu auras 30 ans,
Tu regarderas la vie devant,
Le bonheur avec tes enfants,
Tu te réaliseras en attendant…

Demain, ce que je t’ai enseigné,
Alors même que tu n’en voulais,
Tu le chériras subjuguée,
Et le transmettras à ton nouveau né.

Demain, l’amour que je t’ai donné,
Raisonnera dans l’éternité,
Car tu voudras le partager,
A la terre, aux gens, à l’humanité.

Demain, Lorsque tu pleureras,
Tu te souviendras de moi,
Les mots vains, les pourquoi,
Ne me ramèneront pas, cette fois.

Pourtant demain, je te le lègue,
Moi qui est commencé bègue,
Pour que tu visites les touaregs,
A bords de ton beau télègue.

Demain, tu comprendras,
Le message bien au delà,
De ma vie après trépas,
Et ce que j’ai vécu autrefois.

Après Demain, ne soit pas triste,
Enivre toi de la beauté qui existe,
Pour qu’à travers toi je subsiste,
Même en tant qu’antinataliste !

Comme j’ai pu ma force tirer,
de ceux qui m’ont fait pleurer,
à toi maintenant de te réaliser,
aidé de ce qu’ils nous ont légué.

Car oui demain, je serais là,
Par tes gestes et tes ébats,
Je pourrais vivre à travers toi,
A ce moment tu m’honoreras.

Donc merci, car ma vie tu prolongeras,
tout simplement en étant toi…

Fabien FERT

(09-06-2018)